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This is my story !

photo-david-bernard-psychologue-du-travailLe (tout) début…

Né à Verdun dans la Meuse, j’y passe l’essentiel de mon enfance et de mon adolescence. C’est à ce moment que je me passionne pour le skateboard, les arts plastiques, la musique, les expériences en tout genre et les soirées sympas (et passablement agitées) qui vont avec…

A cette époque, je vais régulièrement à Paris pour prendre le pouls de ce qui m’apparaît alors comme le centre du monde… J’y passe des après midi entières à courir les musées et à skater la Fontaine des Innocents et le Palais de Tokyo (mes 2 spots préférés).

Le 30 novembre 1995 à 17h35, c’est ici que ma vie bascule… J’embrasse (pour la toute première fois) celle qui deviendra le soleil de mes journées et de mes nuits, mon inspiratrice, ma plus belle raison de vivre et qui me pousse (directement et indirectement) à me dépasser chaque jour un peu plus…

En 1996, mon Bac Littéraire en poche, je monte à Nancy pour entamer mes études sup.

Comment je me suis transformé en psy…

Après m’être rendu compte que j’avais raté de 5 mois l’inscription aux Beaux-Arts (oups…), c’est finalement en psychologie clinique et pathologique que je finis (pas enfermé… à la fac ^^).

Parallèlement à mes études, j’entreprends un stage en cabinet de recrutement chez un Franc-Maçon notable de la région. Je suis fasciné par son carnet d’adresses aux 1000 entrées et par l’énergie qu’il semble tirer de son activité professionnelle… Ce stage sera l’occasion pour moi de me prendre de passion pour l’univers du Business, du Networking (à l’ancienne à l’époque… :-) et de l’évaluation des Talents !

Mes coups d’essai

Excité par mes cours de psychométrie (science de l’évaluation), avide de réalisations et de projets, je propose rapidement au dirigeant du cabinet de concevoir un outil informatisé d’évaluation du potentiel entrepreneurial et de le commercialiser avec son aide. A l’époque, c’est une atmosphère frénétique qui règne autour de l’Internet, des startups et du e-commerce frémissant. Tout le monde veut créer sa boite… J’y vois là un énorme potentiel !

  • Good News : Mon boss accepte le deal ! Ce sera 50/50 : Moi je m’occupe de la conception, lui de la commercialisation.
  • Bad News : Même si je suis très excité par les 5 premiers cours que j’ai eu en psychométrie je suis loin d’être un expert… et en plus je n’y connais rien – mais alors RIEN DU TOUT – à la programmation informatique.

Galvanisé par l’opportunité, je cours (Littéralement : c’est à dire en lançant très loin une jambe devant l’autre…) à la Fnac le soir même pour acheter un bouquin sur la conception de logiciels en Visual Basic.

Là je passe 6 mois à dormir (très) peu et à apprendre, apprendre, apprendre et apprendre encore la psychométrie au moins autant que l’informatique. Et puis je sors un CD que l’on fait presser à plusieurs milliers d’exemplaires.

Résultat ? Nous n’en vendrons pas un seul… faute d’investissement réel au niveau commercial de la part de mon partenaire de l’époque…

Entre temps, je suis en 3ème année de psycho. Après avoir vu un « frappé » causer toute la journée avec sa brosse à dents, je décide d’abandonner (pour un temps…) la clinique et de me consacrer exclusivement à la psychologie du travail. Je prends également la décision de poursuivre mes études à Paris.

4ème année en psychologie du travail à Paris X – Nanterre. Je fais un stage de 6 mois dans une grosse boite… En fait, suffisamment de temps pour comprendre clairement que ce type d’environnement est sans doute FORMIDABLE… mais qu’il n’est surtout pas fait pour moi. Trop de lourdeurs, de contraintes, d’autorisations à demander, de reportings à produire, de réunions auxquelles il faut participer…

C’est à ce moment également que je me rends compte de l’effet soporifique des Power Point à l’ancienne (suite de 30 slides en caractère 16 avec des bullets points tout partout)… Je me jure de ne jamais endormir personne pendant les présentations que je donnerai un jour (que ce soit devant 3 ou 3000 personnes).

5ème et dernière année à la fac Paris 5 René – Descartes, je postule chez LE leader mondial de l’édition des tests de recrutement. Sur motivé, je ne me contente pas d’envoyer un pauvre CV accompagné d’une banale lettre de motivation… Non non, je rédige LE dossier de 20 pages bourré de propositions concrètes visant à expliquer comme nous pourrions transformer l’univers du talent management.

Sans réponse de leur part… mais convaincu que je DOIS décrocher mon stage là bas, je me persuade que mon dossier est passé à la trappe… par erreur. Je fais donc du push pendant plusieurs jours jusqu’à ce que je parvienne enfin à parler 2 min avec la dirigeante de l’époque. Celle-ci m’explique – sereine – qu’ils n’ont « pas besoin de gens comme moi qui cherchent à tout révolutionner ». Ce jour là, je me jure de l’enterrer (au sens figuré cela va de soi… ;-). Un jour, j’aurai ma revanche sur le terrain du business !

Du coup, je me rabats sur un stage au sein d’un cabinet de conseil parisien bien implanté. Une fois dans la place, un rien têtu, je convaincs le dirigeant de monter un outil d’évaluation informatisé de la personnalité (quand je veux quelque chose, je ne lâche jamais…) ! Il me dit « banco ». Enfin mon rêve va se concrétiser. Ou plutôt AURAIT PU se concrétiser… Le dernier jour de mon stage, mon boss m’explique que le projet ne pourra pas voir le jour. Dommage… nous devions présenter une maquette du projet à un parterre de clients potentiels dès le lendemain.

Au même moment à la fac, l’un de mes profs me prend à parti en plein cours après m’avoir entendu parler de mes projets de création d’outils d’évaluation en ligne… Comment diable oserais-je me lancer alors qu’il faut – selon lui – des années et des années d’expériences avant de pouvoir prétendre à faire une chose pareille ???!!

Je lui explique que je ne souhaites pas attendre d’avoir sa bénédiction pour changer le monde. Il s’obstine et m’enjoint à laisser tomber mes projets irréalistes… Je lui explique que je n’ai pas le souhait de finir avec le teint gris et l’âme ternie dans un labo de seconde zone à jalouser celles et ceux qui ont le courage de se bouger le cul.

Une semaine plus tard je passe devant le conseil des sages… (conseil de discipline ^^)

On me fait comprendre que si je continue à parler de mes projets devant les autres – et à leur mettre des « idées bizarres » dans la tête – je n’aurai jamais mon diplôme.

Ce jour, je finis de constater la fracture entre le monde de la fac et le monde de l’entreprise (au sens « d’entreprendre »). Je souris… mais au fond cela m’attriste.

Buddy is back !

Coïncidence troublante, quelques semaines auparavant, j’avais reçu un email de la part d’un ami d’enfance que je n’ai pas revu depuis plusieurs années : Alexis TEPLITCHI. Alexis faisait parti de la bande avec laquelle nous allions faire nos virées « skate » sur Paris. C’est aussi avec lui que j’ai mixé un peu d’électro et vécu quelques unes de mes plus belles soirées…

De retour du Japon, il est désormais sur Paris !

On se recontacte. On se voit. On boit quelques bières. Le temps de raccrocher les wagons, de se raconter nos vies, nos rêves, nos ambitions… 3 ou 4 heures plus tard, c’est décidé : On créera une boite ensemble !

A partir de ce moment, on se voit chaque semaine le soir et le WE pour dessiner les contours du projet qui deviendra AssessFIrst.

Juillet 2002, je décroche mon diplôme de psy du travail.

30 jours après, AssessFirst est née.

AssessFirst : Good 2 Great !

On bosse quelques mois dans le salon d’Alexis avant de déménager pour la pépinière de Saint-Cloud. Là-bas, nous décrochons un – somptueux – bureau de 11m2 au fond du couloir. NOTRE bureau !

Du fait de la quantité colossale de R&D et de développements à réaliser avant de pouvoir décrocher notre premier client, j’occupe parallèlement plusieurs jobs à celui d’entrepreneur pour gagner de quoi vivre (en attendant que la boite décolle) :

  • Je commence par saisir des formulaires à la chaîne dans une grosse boite de prévoyance,
  • Je fais le « fax humain » dans un cabinet de conseil prestigieux (un jour seulement… faut pas pousser quand même ;-),
  • Je remplis l’annuaire de la fédération des maires des villes moyennes de France (et oui… moi non plus je ne savais pas que ce genre d’organisation existait… ;-),
  • Je rentre les codes de milliers de lipsticks, eyeliners, blushs, perfumes, etc. dans la base de données d’une maison de cosmétique…

Bref, toute une série de jobs qui me permettent de me coller en pilote automatique et de consacrer mon temps de cerveau opérationnel à notre projet AssessFirst…

Une fois le proto lancé (deux ou trois tests solidement validés, un site internet qui fonctionne) il faut se coller au commercial… Seul hic, le téléphone me paralyse et je prends à l’époque chaque NON d’un prospect pour un rejet personnel. Je décide de progresser pour ne plus jamais avoir à entendre ce NON qui sonne si bruyamment à mes oreilles. En tout cas, pour l’entendre le moins souvent possible 😉

Quelques années (et clients et contrats) plus tard, nous déménageons pour nous installer (Enfin) au cœur de Paris : Rue des petites écuries dans le 10ème. Ce fut un premier pas significatif.

En 2013, nouveau step, nous déménageons à 500 mètres de là pour nous installer au 28 boulevard Poissonnière dans un bureau de 200 m2 où nous avons tout dévasté (littéralement) pour en faire un playground de rêve !

Aujourd’hui, ce sont 5000 personnes réparties au sein de 1000 structures (toutes tailles / tous secteurs d’activité) qui utilisent nos solutions pour recruter mieux et accompagner le développement de leurs collaborateurs en interne. La boite connaît une croissance à deux chiffres depuis 2010 – en pleine crise économique – nous avons continué à faire 23% de croissance par an en moyenne…

Ce qui m’apporte la plus grande satisfaction dans tout ça ? Sans doute que nous ayons réussi à nous imposer – en dépit du fait que nous soyons le dernier entrant – comme le leader sur le marché en terme d’innovation stratégique et technologique…

(Mes) 3 révolutions…

En plus d’intervenir sur le développement des outils d’évaluation AssessFirst, j’ai également participé à la conception du test Meetic Affinity (géant mondial de la rencontre amoureuse par affinités psychologiques) ainsi qu’au test d’orientation de Studyrama (leader de l’orientation scolaire et de l’organisation de salons étudiants).

Avec le recul, je me rends compte qu’en quelques années seulement j’ai eu le privilège incroyable de participer à 3 révolutions majeures…

  • La première tient à la façon dont les étudiants s’orientent et choisissent leurs cursus d’études sup (+ de 1 000 000 personnes ont déjà passé le test Studyrama),
  • La seconde concerne la façon dont les gens décrochent un job et progressent en entreprise (+ de 2 500 000 tests AssessFirst ont déjà été passés),
  • La troisième tient à la manière dont les couples se forment et trouvent l’Amour (+ 5 000 000 de tests passés sur Meetic Affinity).

En tout, ce sont près de 8 500 000 personnes qui ont passé l’un ou l’autre des tests que j’ai conçu ou participé à concevoir… J’en suis fier bien sur. Mais surtout je suis terriblement reconnaissant de cette possibilité que j’ai chaque jour d’aider toutes ces personnes à trouver leur voie, leur âme sœur et de leur permettre de révéler le meilleur de ce qu’elles sont ou pourraient devenir !

Mes passions

A côté de ça, j’ai une passion pour l’écriture et la communication. J’ai rédigé un bouquin sur les tests de recrutement et j’interviens chaque mois en tant qu’éditorialiste pour les sites d’informations RH qui comptent : Focus RH, MyRhLine, le Journal du Management…

Je tiens également ce blog que j’alimente chaque matin d’un article sur la thématique de la réussite personnelle et professionnelle. J’y partage mes réflexions et donnes quelques conseils psys un peu décalés pour réussir sur le plan pro sans pour jamais sacrifier l’enthousiasme, la passion et l’épanouissement personnel.

Je suis également speaker / conférencier. J’anime régulièrement des ateliers et des conférences sur la psychologie appliquée au monde de l’entreprise, sur l’évaluation et le management des Talents. Parmi mes dernières interventions : Campus HEC, IESEG, EM Strasbourg, ANECS, IFEC, Congrès National des Experts Comptables…

Aujourd’hui, je vis entre Paris (la semaine) et Nice (le WE) où je retrouve chaque semaine celle qui fait battre mon cœur depuis maintenant plus de 17 ans… Je pratique le power yoga chaque matin (pour rester toujours « aligned & awake ») et cours 3 X 10km par semaine (quand il ne fait pas trop froid… ;-). J’adore la photo, l’art contemporain, la littérature américaine et l’Urban Traveling (NYC, Miami, Rome, Milan, Malte, Gozo, Lisbonne, Barcelone…). J’ai une passion également pour : Apple, les cafés Starbucks Coffee, les bouquins d’Anthony Robbins, de Malcolm Gladwell, de Jim Collins… J’aime lire les publications d’Harvard Business Review. Conde Nast Portfolio. Je traine souvent à la Librairie W.H. Smith à Paris ou à celle du Lincoln Center près de Central Park quand je suis à NYC…

Mon dernier livre : « 18 façons de décrocher CE job… sans payer, coucher ni tuer ».

Mes projets pour l’avenir ?

  • Continuer à m’épanouir, à grandir et à Aimer toujours davantage.
  • Apporter une contribution croissante au monde de la psychologie et du talent Management.
  • Faire monter AssessFirst au niveau d’après avec mon ami/associé Alexis et la « Dream Team » que nous avons réussi à bâtir ensemble.
  • Ecrire un troisième bouquin.
  • Participer à de nouvelles aventures business et/ou humaines.
  • Passer de plus en plus de temps à New York City, ma ville de cœur…

Si vous souhaitez échanger, je serai ravi de vous lire ou de parler avec vous !

Alors, n’hésitez pas à m’envoyer un email : david.bernard@gmail.com

Bonne lecture et à bientôt…

David

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